Avant d’être ouverts au public, les lieux doivent-ils recevoir le fiat du SIAMU (Service d’Incendie et d’Aide Médicale Urgente de la Région de Bruxelles-Capitale) ?
Déjà tenu de faire une visite avant le dépôt de la demande de permis, le SIAMU retourne-il sur les lieux, à des fins de vérification, après la réalisation des travaux éventuellement prescrits par lui ?
Quid si l’occupation précaire se déploie dans un site muni d’une « installation classée » (surnommée ainsi parce que présentant une dangerosité particulière sous l’angle de l’incendie) ?
L’association qui gère l’occupation peut-elle, sur le plan urbanistique, développer une petite activité commerciale (par exemple une table d’hôte dans une partie du bien occupé, ou encore un pop up store) ?
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